Tokyo, Japon : Jour 1

Contexte

Le Japon, je le connais depuis tout petit. Enfin j’ai appris plus tard, que je le connaissais depuis tout petit. Et que c’est lui qui avait bercé mon enfance avec ses Dragon Ball, Pokémon, Power Rangers (Zyu Rangers en VO du coup) Nintendo, Yu-Gi-Oh, etc…
C’est un rêve pour tout geek, je suppose. En tout cas, je pense être geek et ça l’est devenu pour moi.
J’ai donc voulu m’imprégner de toute la base du machin. Je suis parti en me disant, « Mangas, mangas, mangas, jeux vidéo, mangas, manger, manger, jeux vidéos et un peu temples ».

Protagonistes

Avant de partir

  • Un passeport tout comme il faut.
  • J’ai aussi acheté un Japan Rail Pass, qui permet d’utiliser le train à volonté durant une période donnée. Le réseau de trains, c’est hyper dense donc on peut pratiquement aller où on veut avec. Parce que oui mon p’tit bonhomme, j’ai mis « Tokyo » plus haut, mais j’ai bougé un peu là bas, tu verras.
  • Et très important, j’ai loué un « pocket wi-fi » à récupérer à mon arrivée à l’aéroport. Indispensable. Sans ça, vous pouvez vite être paumé et être paumé, c’est pas gentil.

Transport

Pour l’aller-retour, je suis passé par la compagnie Ethiad, il y a donc une escale aux Émirats Arabes Unis, à Abu Dhabi.
Le problème c’est que le Japon est loin (et ouais) et que c’était un peu relou. Je suis parti de Bruxelles-Zaventem et ça a fait genre:
Bruxelles->Abu Dhabi (7h) + 2h d’escale + Abu Dhabi->Tokyo (10/11h). YES!
Heureusement que la compagnie propose des divertissements sympathiques sur la tablette devant nous.
Mais, prenez un vol direct les gars, même si c’est un peu plus cher.

Durée

14 jours

Jour 1

J’arrive à l’aéroport. Déjà, il y a 2 trucs à faire en plus des contrôles de base. On doit choper le pocket wi-fi à un comptoir, pour être connectés direct et après, on doit valider nos Japan Rail pass dans un bureau de la compagnie ferroviaire (JR) à l’aéroport.

Quand c’est fait, on utilise directement le pass pour rallier l’aéroport de Narita au centre ville. Une cinquantaine de minutes et c’est torché.

BAM, on y est, Gare de Tokyo.
Ça tue, on pige rien aux panneaux mais on est contents (en vrai, je mens pour les panneaux, toutes les indications essentielles sont traduites en anglais).
On se dirige vers la sortie et… re-BAM !
Qu’est ce que c’est que cette chaleur frère ? Parce que oui, je m’étais peu renseigné mais, il fait chaud au Japon en été. Tu sais, quand il fait chaud et humide là, bien lourd, bah ça ! C’est pas la meilleure période, mais on fait ce qu’on veut. (Notez qu’à partir de maintenant, tous les t-shirts qu’on enfilera durant le séjour seront instantanément humides de transpi).
Au final, on s’y fait, et puis tous les intérieurs sont climatisés, ça peut être salvateur quand on se sent partir.

Deuxième truc frappant, le Japon a une odeur. J’ai pas réussi à la décrire à Hugo donc, va falloir me croire sur parole.

Ensuite on va déposer nos affaires à l’hôtel, on a une quinzaine de minutes de marche pour y aller et le décor, c’est des buildings.

On arrive à l’hôtel et là, là ça respire le Japon! Parce qu’on a réservé dans un hôtel capsule (le Nine Hours Takebashi) dans le quartier de Chiyoda. Et c’est trop bien.
Bref, on se débarrasse et on va se promener dans le quartier parce qu’il était déjà soir quand on est arrivés là.

Par contre, j’ai super soif avec la chaleur tout ça, donc on va dans un konbini (les petites épiceries ouvertes toute la vie) et je prends un truc qui me semble frais, genre ice tea avec un petit bonhomme rigolo sur la bouteille.
DÉGUEULASSE ! Déjà à l’ouverture, l’odeur était ignoble… Mais je viens du pays du fromage où ce qui schlingue n’est pas forcément mauvais. Ce n’est pas le cas ici… Odeur et goût vont de paire. C’était de l’eau aromatisé au café. Comme du café raté en fait, très dilué et froid.
La bonne nouvelle c’est que c’est une des seules choses mauvaises que j’ai ingéré au Japon (les quelques autres sont des boissons du même genre, car je suis borné et que je veux « boire typique »).

On continue notre balade, on s’acclimate à la vie nippone, on voit un parc d’attractions en pleine ville, dans un centre commercial, le stade des Yakult Swallows (l’équipe de Baseball de Tokyo) et tous les éléments qui vont rythmer le reste de notre séjour : des distributeurs de boissons, des mascottes injustifiées et des insectes à 200dB. Ça démarre fort bien.

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