New York, USA : Jour 1-2

Contexte

New-York c’était mon rêve depuis tout petit. Par les séries, les films et les dessins animés (oui, j’ai déjà dit ça pour le Japon ici, mais je peux bien avoir plusieurs rêves non ?). Honnêtement, ce voyage n’était pas planifié du tout et c’est grâce à mon petit pote Ludo que j’ai pu m’y rendre. Il faisait un stage là bas et nous a dit à Hugo (vous le connaissez déjà) et moi : « Bah venez si vous êtes cap » ou un truc du genre. Du coup, j’ai pris une semaine de congé et un billet d’avion pour New-York (un peu cher d’ailleurs, car en pleines vacances scolaires de Pâques). Ça se passe au printemps 2016.

Protagonistes

Avant de partir

  • Un passeport en bonne et due forme.
  • Faire son ESTA, obligatoire pour les Etats-Unis, sinon c’est go back home.

Transport

Pour mon premier gros voyage en dehors de l’Europe, c’était un peu sport comme trajet aller/retour. Premièrement, les vols qu’on a choisis avaient une escale à Varsovie. Sachant qu’on partait de Bruxelles, c’était pas très optimisé comme trajet mais, c’était le moins cher.
Deuxièmement en parlant de Bruxelles, quelques jours avant notre départ, il y a eu les attentats dans l’aéroport de Zaventem, de là où on devait partir normalement, ce qui a provoqué la fermeture des terminaux. La veille du départ, on se renseigne et notre vol Bruxelles-Varsovie n’est pas maintenu car l’aéroport est toujours clos. Mais on voulait partir quand-même. New-York, le voyage d’une vie à cette époque, c’était impossible qu’on le rate. La compagnie nous propose une alternative : Luxembourg-Munich-Varsovie, YES ! C’était la seule possible d’ailleurs pour réussir à chopper le vol Varsovie-New York d’après.
D’accord, on fait ça.
Mais frère, j’habite à Lille, je dois aller à Luxembourg dans la nuit et je sais pas comment y aller. Bon comme je suis un peu chaud, j’ai réussi à trouver une navette qui fait le trajet, au bon gros tarif d’urgence bien entendu. C’est triste parce que ça ampute le budget shopping mais au moins, après de longues heures, je suis à New-York.

Durée

7 jours

Jour 1

Ça y est, l’Amérique ! C’est très bizarre d’y être enfin, après l’avoir vue sous toutes les coutures à la télé et sur internet.
En sortant de l’avion, on découvre les joies des contrôles d’entrée du territoire. Étrangement, l’agent sur lequel je suis tombé était très cool, on a parlé basket. Premier test pour moi où j’utilise l’anglais en situation. Parfaitement en règle, on peut enfin sortir de l’aéroport et la première image que j’ai des Etats-Unis, c’est celle-là:

Des taxis jaunes et de la fumée qui sort d’endroits random. On y est bien !
(Oui j’ai été fasciné par tout là-bas…)

Et c’est à partir de ce paragraphe que je vais essayer de ne pas mentionner « comme à la télé » à chaque fin de phrase. De une, parce que plus personne ne regarde la télé. De deux, parce que j’ai eu cette impression, que tout était « comme à la télé » (il ne compte pas lui) et que si je le précisais à chaque fois, cette lecture deviendrait imbuvable et vous me détesteriez.

On découvre ensuite le métro new-yorkais qui est… pas facile. Mais cette fois on s’en sort.

Ludo habite à Brooklyn, c’est donc là qu’on va habiter pendant 6 jours.

Il habite dans une coloc avec parfois 2, parfois 1000 autres personnes. Nickel, pour 50m². Ça a changé tout le temps du séjour, sans compter les autres invités qui étaient là.
Ça a rendu l’ambiance très cool avec tout le temps plein de monde.
Le seul hic, c’est que le propriétaire n’est apparemment pas chaud chaud pour les invités et qu’il passe 1x par semaine pour vérifier des trucs.

Notre défi cette semaine, en plus découvrir la ville, sera de ne pas se faire gauler par le proprio.

Comme on est arrivés le soir et que le voyage nous a fumés, on va vite dormir pour être prêts demain.

Jour 2

J’ai passé la nuit dans le canapé, car le ratio personne/lit n’était pas optimal.
Par contre, j’ai l’impression que ce canapé est le meilleur lit du logement! C’est bien simple, je vais y passer toutes mes nuits.

En me réveillant, la vue de l’appartement me fait prendre conscience que ça y est, j’y suis enfin.

Alors rien à voir, mais ça m’a fait penser à Friends, alors que je n’avais jamais vraiment regardé cette série (j’ai révisé cette lacune depuis).

Tout le monde se réveille tranquillement. Comme on est une dizaine aujourd’hui et qu’il n’y a que 2 salles de bain, faut attendre son tour. Il y a une Playstation dans l’appart, et l’un d’entre nous lance un tournoi sur FIFA.
Ouais, FIFA aux USA ouais.
Mais en fait, tous les colocs de Ludo sont français, du coup, ça sera plus facile pour se gueuler dessus quand on se prend un but.

Bon, je fais pas long feu mais j’ai au moins gagné un match.

Au final, ça nous a pris toute la matinée…

Quand tout le monde est prêt, on peut sortir. Mais on va faire quoi ? Celui qui a lancé le tournoi FIFA donne une autre idée. On va faire un foot ! Tout pareil qu’en France quoi.

On va donc vers le métro et on peut découvrir Brooklyn de jour.

Dans le métro on achète une carte semaine pour pas trop cher, car on sait que dans les jours à venir, ça va nous servir.

Après un peu de métro et de marche, on arrive enfin sur le terrain de foot. Et je dois dire que c’était une bonne idée. Pas pour le sport en lui-même, je m’en balek (d’ailleurs je vais finir essoufflé au bout de 20 minutes… J’ai vraiment aucun cardio). Mais pour le cadre dans lequel on a joué. Un terrain à Brooklyn longeant l’East River avec une vue folle sur les grattes-ciel de Manatthan.

Après quelques heures de foot (20 min pour moi donc), tout le monde devient raisonnable et décide d’aller manger un gros truc bien gras. Mais personne n’est d’accord sur l’enseigne. Après un vote à la majorité, nous allons au Five Guys. Je découvre enfin le fast-food à l’américaine. Et le Five Guys, c’est franchement très très bon ! Pas pour la santé évidemment mais qu’est ce que ça a bon gout.

Mangez des fruits !

Et comme par hasard, la journée se termine déjà. En vrai, on s’est bien amusés.

La soirée, à l’appart, tranquille avec FIFA, des Cheetos et de l’Arizona Tea.
Puis, canapé pour dodo.
Y’a pas de rideaux aux fenêtres de l’appartement et apparemment pas à celles des voisins d’en face non plus. Ils ont décidé de regardé Creed ce soir. Je vais donc regarder avec eux.
De l’autres côté de la rue.
Sans son.
Sur un écran tout minus.
Je m’endors vite en fait.

Aujourd’hui, on a été guidés par Ludo et tous ses colocs, mais demain, il reprend le boulot et on devra se dépatouiller solo avec Hugo.

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