Miami, USA : Jour 4-5

De retour, après une petite pause Covid-19 qui , étrangement, ne m’a pas du tout inspiré à écrire. C’est donc après quelques mois de temps mort, que je reviens à la charge, pour continuer cette série sur Miami. Et ça fait quand même plaisir ! 😊

Jour 4

On arrive dans les journées les moins productives du séjour. De fait, chaque journée sera moins riche en rebondissements, mais oh… C’est les vacances bon sang !

En ce jour gris, on a par chance prévu une activité qui n’implique pas le soleil. Il s’agit mesdames et messieurs, du shopping (encore une fois…). On a fait Lincoln Road quelques jours plus tôt, là, on va se diriger un peu plus au nord de Miami Beach. On va même sortir, de Miami. Plus précisément, on va s’aventurer à Aventura (c’est fait exprès).

Aventura donc, c’est une ville située à 1h de bus de notre hôtel, dans laquelle se trouve un gigantesque centre commercial répondant au doux nom de « Aventura Mall » (j’ai dit « doux », pas « original »).

Je vous épargne la matinée qu’on a basiquement passée à faire des boutiques. Avec quelques boutiques chouettes à faire parce que « ça fait américain ». Comme JCPenney qui pour moi est une sorte de Galeries Lafayette et qui me rappelle un catalogue de Noel que j’ai feuilleté par hasard étant petit, dans lequel les meilleurs jouets du monde étaient.

Suite à ça, l’heure du midi sonne dans nos ventres et on va au 3e ou 4e étage du mall, qui est celui du food court. Et là, il y a toutes les enseignes de restauration du monde réunies. Mais on laisse les Taco Bell, Wendy’s, KFC et consorts parce qu’on voit qu’un client (qu’on appellera Billy) a un plateau de nourriture chinoise qui à l’air extrêmement bon. Par contre on sait pas d’où il vient ce plateau, parce que dans les food courts, l’espace pour manger est commun à toutes les enseignes. Tu peux te retrouver à une table entre quelqu’un qui d’un côté mange McDo et de l’autre, quelqu’un qui mange Pizza Hut. Bref, le food court est immense et on voit pas d’où vient ce plateau, mais cependant, Billy d’un geste salvateur, voyant qu’on fixe son repas avec insistance, me pointe du doigt l’endroit. Merci Billy.

Bref, au final, le repas n’est pas mémorable, c’était bien la peine d’harceler les nouilles de ce brave homme…

L’estomac bien rempli, c’est Cristina Time ! Elle a repéré une boutique de cosmétiques qu’elle adore et dont l’importation en France coûte la peau des roustons. Autant en profiter. Mais, elle n’est pas dans le mall. Elle se trouve dans une zone commerciale à quelques kilomètres. Motivés, on se la tente à pieds. Je vous ai déjà parlé du fait que Google Maps fait paraître les distances plus courtes ? Si non, bah il le fait !

Mais, c’est toujours chouette de se promener hors des routes « connues ». Sur le chemin, on voit de belles architectures et des bus scolaires jaunes (le premier pour moi aux USA).

Oui, quand je vous ai dit qu’il faisait gris ce jour là, je n’ai pas précisé le degré de gris. C’est ce genre de gris durant lequel tu te prends ponctuellement la sauce avant que ça s’arrête.

Une bonne trentaine de minutes de marche et on arrive dans la zone voulue.

On trouve la boutique (Ulta Beauty pour ceux que ça intéresse) pour Cristina et j’avoue que pour elle, acheter les produits sans frais de port invraisemblables, c’était un réel plaisir. Après un bon moment dans le magasin et les sacs bien pleins, on sort. Et il y a un Target dans la zone. Toujours dans l’optique « ça fait américain », on se lance le défi d’aller vivre la vie d’un américain moyen dans un supermarché local.

Ce qu’on retient ? Les fruits sont scandaleusement emballés individuellement, le jambon était introuvable, le rayon jouets était tristement vide pour les défauts. Pour les avantages, un rayon cosmétique presque aussi intéressant que la boutique qu’on venait de faire, aux caisses rapides, les sacs plastiques sont gratuits et un Starbucks après les caisses pour se reposer après de bonnes courses bien éprouvantes. Et même si on au final, on n’a rien acheté de transcendant, c’était trop bien de déambuler dans les rayons.

Et on fait tout le chemin inverse pour pouvoir retourner à l’hôtel et y passer la soirée tranquillou.

Jour 5

Je dois vous avouer un truc, si j’ai fait tout un foin sur le temps gris du jour 3, c’était pour en arriver là.

Ouais, c’était un peu vénère comme pluie durant la nuit. Pour la petite anecdote, la première photo, c’est devant l’hôtel. On avait prévu de se balader aux alentours de l’hôtel de bon matin. Et on le fera !

Par un savant stratagème de « monter sur les rebords des hôtels et des résidences environnantes », on reste relativement au sec. Mais au bout d’un moment, on retrouve quand même un trottoir décent, ça fait plaisir.

On décide de prolonger la balade vers South Beach. Donc on prend le Free Trolley (faut pas déconner on veut bien marcher mais c’est grand Miami Beach).

Puis nous voilà arrivés. On marche une trentaine de minutes, sans but précis. Juste histoire de s’imprégner du quartier de la plage sud. On arrive alors sur Española Way qui est la rue festive du coin, où restaurants, night clubs et voitures de sport sont légion. Je vous avoue qu’on ne l’a pas trop ressenti mais en même temps, il est midi, les gens d’la night dorment encore. Ca n’empêche pas que l’entrée du Señor Frog’s était cachée par un tas de gens qui souhaitaient y manger (une espèce de buffet grill mexicain).

On n’est pas loin de la plage, donc on bifurque pour la rejoindre et y prolonger notre marche. Quand tout à coup !

J’ai aucune explication à ça. Heureusement que les bâtiments étaient assez serrées pour ralentir sa chute, sinon, le pauvre homme en dessous aurait fini écrasé !

Bon, en vrai, pour vous, j’ai fait une recherche Google et il se trouve que c’est une passerelle à la forme rigolote qui lie 2 hôtels (le Betsy et le Carlton) pour n’en faire plus qu’un.

La plage étant quasiment à côté de ce spot, on y arrive. MAIS, on n’ira toujours pas se baigner. Parce que ce détour plage n’était pas prévu et que de ce fait, on a oublié nos slips de bain !

Donc on profite de la vue et du temps un peu meilleur que la veille pour respirer un bon bol d’air frais et se ressourcer (défi : rendez cette phrase encore plus niaise et cliché svp).

En vrai, ça prend du temps de se balader et le temps file à vive allure, surtout dans une mégalopole où les distances sont tronquées ! Tout ça pour dire qu’on va rentrer à l’hôtel. En Trolley, of course.

Au passage, on voit l’image qui résume le Miami de l’inconscient collectif. Des mecs torse nus, des Ferraris, des bâtiments art déco et du soleil (FAUX, ce dernier était absent au moment de la photo). On est pas sur de la vida loca là ? Bien sûr que si !

Bla bla bla, retour hôtel (petit s/o au chauffeur du trolley qui s’est arrêté pour faire un petit pipi).

Piscine.

Et c’est sur cette douce image qu’on va terminer la journée. On mange des chips en guise de repas devant la March Madness à la télé, et puis dodo.

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